• Chronique #6 : La Civilisation, ma Mère !...

    Chronique #6 : La Civilisation, ma Mère !...

     Edition : Folioplus Classiques

    Pages : 150

    Prix : 7€

    La Civilisation, ma Mère !... de Driss Chraïbi

    Résumé : Deux fils racontent leur mère, à laquelle ils vouent un merveilleux amour.
    Le plus jeune d'abord, dans le Maroc des années 30. Menue, fragile, gardienne des traditions, elle est saisie dans des gestes ancestraux, et vit à un rythme lent, fœtal. Radio, cinéma, fer à repasser, téléphone deviennent des objets magiques, prétextes d'un haut comique. Puis Nagib, le frère aîné, prend le relais. Durant les années de guerre, la mère s'intéresse au conflit, adhère aux mouvements de libération des femmes et, globalement, de son peuple et du Tiers Monde.
    Elle en est même le chantre. Elle sait conduire, s'habille à l'européenne, réussit tous ses examens. Elle est toujours semblable : simple et pure, drôle, et toujours tendre.

     

    Catégorie : Contemporain 

     

    Mon avis 

     Un livre que j'ai du lire pour l'école et dont mon avis n'est pas tranché, ce qui est assez rare quand c'est une lecture imposée. Le thème en lui-même est, de mon point de vue, assez moyen. Après ce n'est pas un thème qui m'attire. Quand je l'ai feuilleté je me suis dit que ce serait une véritable corvée de lire ce livre pas si gros. Finalement il faut donner une chance à tous les livres... 

    La première partie

    En premier les personnages qui sont vraiment typiquement musulmans. L'histoire se déroule dans les années 30 donc jusqu'à la guerre qu'il y a eu. Bref, les personnages sont, dans l'ensemble intéressant. La mère (qui reste le personnage principal même si nous n'avons pas son point de vue), est durant la première partie du livre LE CENTRE DU MONDE ! Et je dois avouer que c'est d'un ennui... Le fils cadet est le narrateur et il décrit TOUS ce que sa mère fait et franchement savoir qu'elle va aux toilettes à telle heure non merci. Le fils cadet est, disons, normal si je peux dire, le fils ainé est un "anti-école" et le père n'est pas très présent.

    Donc pour ce qui est de l'intrigue (qu'elle intrigue ?!) à part se demander ce que fera la mère dans les prochaines minute elle n'est pas présente. Donc on apprend avec elle comment fonctionne l'électricité, la technologie, même ça, ça n'a pas réussi à remonter le niveau de cette partie. Pour faire court cour, cette première partie était une véritable torture.

    Deuxième partie

    Cette partie est déjà beaucoup mieux que la première. Les personnages ont évolué, le passage "découverte" est passé et on entre enfin dans le peu d'action qu'il y a. La mère a soif de liberté et de découverte, tout ce qu'elle ne pouvait pas avoir en tant que femme musulmane. Son fils ainé la suit partout et la soutient. Même le père finit par comprendre sa femme et à avoir envi d'apprendre.

     En gros : C'est une histoire qui parle de la situation des femmes musulmanes, de leur manque de liberté et donc de savoir. On peut très bien croire en quelque chose sans pour autant rester à l'air du moyen âge. C'est une des nombreuses morales de se livre "Notre société islamique et devenu à la traine du monde entier, alors qu'avant elle prospérait, car à la base de la société il y a la commune et le noyau de la commune c'est la famille. Si au sein de cette famille la femme est maintenue prisonnière , voilée qui plus est, elle se referme sur elle-même n'a plus rien à apporter ni à elle-même ni au reste du monde". Quelque chose que je trouve très vrai. (Je ne fais que citer le texte)

    Enfin ce que je veux dire c'est que même si je me suis ennuyé durant la première partie du livre la morale finale est plutôt d'actualité et vrai, ce qui a changer beaucoup de choses pour moi.   


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